Qui suis-je ?

Dans mon parcours de vie, j’ai toujours été guidée par l’idée que mes pensées et ce que j’en faisais avaient une influence sur ce qui se présentait à moi. Au fil du temps j’ai même affiné cette capacité.

Avant cela, il a fallu que la vie me prépare à être celle que je suis aujourd’hui ; les expériences que j’ai accepté de vivre m’ont permis de mieux me connaître, de faire de mes blessures une force, harmonieuse et bienveillante.

Mon parcours professionnel, riche en rencontres, m’a permis cela, car c’est aussi en se confrontant à l’autre qu’on voit l’humanité en soi. Dès mes 16 ans, j’ai été traductrice / interprète de récits de demandes d’asile en russe (ma première langue vivante au collège). Puis j’ai été guide conférencière sur un bateau de croisière en Russie à la fin de mes études à l’INALCO.

Parce que j’aime aller à la rencontre des autres cultures (peut-être parce que moi-même je suis née dans une famille biculturelle – française et polonaise) et que j’ai le goût de l’aventure, j’ai eu l’envie de voyager, de vadrouiller à travers le monde. Avec mon compagnon de l’époque, j’ai donc déménagé en Alsace pour travailler dans le commerce international et mettre de l’argent de côté pour partir quelques années plus tard en Afrique et en Asie (le lien vers le blog que je tenais) Pour mieux préparer ce voyage, nous avons commencé à accueillir des étrangers chez nous à travers le réseau hospitalityclub et couchsurfing, ce que je continue à faire aujourd’hui, dans mon appartement au Havre, afin d’éduquer mes enfants, plutôt que dans la peur de l’autre, dans la tolérance. Ce voyage a marqué un tournant dans ma vie. J’y ai été confronté à ma propre mort, à mes limites, à mes peurs, mais aussi à mes valeurs, à ma conception du monde et à la simplicité et la beauté de la vie. Ça a été ma formation la plus dure et la plus enrichissante.

A mon retour en 2009, j’ai décidé de me tourner vers la protection de l’environnement. Forte de mon expérience à Strasbourg, ville très dynamique en termes d’associations, j’ai créé l’AMAP Danton, avant de m’investir au sein d’Europe Ecologie Les Verts, sur les listes électorales et en tant que secrétaire du groupe local. Depuis décembre 2017, j’anime le collectif citoyen « Nettoyer la plage du Havre » qui se charge, comme son nom l’indique, de réunir des habitants pour nettoyer la plage, mais aussi de mobiliser les pouvoirs publics pour qu’ils règlent le problème de la décharge Dollemard. Avec l’aide de diverses associations, nous avons réussi à faire médiatiser l’affaire jusqu’au niveau national (TF1, France 2, Le Monde, BFMTV). C’est ainsi que nous avons été reçus à la Ville du Havre pour qu’elle nous expose l’agenda au terme duquel cette décharge côtière (la plus vaste de France!) ne sera plus qu’un malheureux souvenir.

Il y a quelques années, j’ai aussi commencé à chercher ma voie professionnelle. Motivée par l’idée que je m’épanouirais toujours au contact de l’autre, j’ai choisi de me former à l’enseignement du français pour les étrangers. Tout en étant stagiaire à l’Alliance Française, j’ai préparé par correspondance le diplôme nécessaire, avant de me confronter à la réalité du terrain : beaucoup d’enseignants compétents et expérimentés mais peu d’élèves prêts à payer pour des cours. J’ai donc mis de côté ce projet, monté en attendant avec quelques amis un agenda culturel participatif couvrant Le Havre et sa région (Agend’havre) et poursuivi ma quête de carrière professionnelle en accord avec mes valeurs, ma personnalité et mes contraintes. Pour assurer une sécurité matérielle nécessaire en ayant deux enfants à présent, j’ai choisi de travailler en tant que technicienne informatique pour le compte de Dresser-Rand. Ce poste me plaisait assez, mais l’énergie que j’y déployais n’étais pas en accord avec mon besoin de prendre soin de l’environnement. J’ai donc décidé de quitter cet emploi pour me former à la sophrologie. Mon souhait de suivre une formation solide, complète et en présentiel m’a fait choisir l’institut EDUCASENS. C’est là que j’ai découvert que toutes mes expériences de vie m’avaient apporté des compétences que je pourrais enfin utiliser ensemble. Ma façon d’aborder la vie, de considérer l’autre (sans a-priori, avec empathie) et les connaissances de la conscience humaine que j’ai pu développer durant mon voyage en Orient, continent sur lequel Alfonso Caycedo a puisé certaines de ses ressources pour fonder cette science, peuvent enfin s’harmoniser autour de mon exercice de la sophrologie.

Voici le contenu de la formation que j’ai validé :

Les 3 cycles de la relaxation dynamique, les techniques annexes, les techniques en direction des enfants, des adolescents, l’accompagnement de la grossesse, les postures, l’apprentissage des protocoles, l’entretien de relation d’aide

 

Mon parcours :